Un projet du Programme de Recherches La Bible en ses traditions AISBL
Dirigé par l’École Biblique et Archéologique Française de Jérusalem
Pour nous apporter votre aide, cliquer ici
8 Et YHWH
G Sle Seigneur Dieu planta un jardin
G Sparadis en ‘Ēden
GEdem à l'orient
et il y plaça l’homme qu’il avait façonné.
8 Or, le Seigneur Dieu avait planté un paradis de volupté depuis le principe
et il y plaça l’homme qu’il avait façonné.
9 Et YHWH
Sle Seigneur Dieu fit pousser du sol
Sde la terre tout arbre agréable à voir et bon à manger
et l’arbre des vies au milieu du jardin
et l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
9 Et le Seigneur Dieu fit sortir de la terre
Vdu sol tout arbre agréable à voir et bon
Vsuave à manger
et
Vaussi l’arbre de la vie au milieu du paradis
et l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
10 Et un fleuve sortait d’Éden
pour arroser le jardin
et de là il se partageait en quatre têtes.
10 Et un fleuve sortait d’Éden
Vdu lieu de volupté pour irriguer le paradis
et de là
Vd'ici il se partageait
Vdivisa en quatre têtes.
Gcommencements.
11 Le nom de l'un est « Pîšôn »
G« Phisôn »
V« Phison » :
c’est celui qui encercle toute la terre de Ḥăwilâ
GEuilat
VÉvilat
où est
Vnaît l'or
12 et l’or de cette terre est bon
Vle meilleur
G V et là
Vici sont le bdellium et la pierre
Sles pierres d’onyx.
13 Et le nom du second fleuve est « Gîḥôn »
G« Gêon »
V« Géhon » [Geon] :
c’est celui qui encercle toute la terre de Kûš.
Gd'Aithiopia.
Vd'Éthiopie [Æthiopia].
14 Et le nom du troisième est « Ḥiddeqel »
S« Diqlat »
c’est celui qui va à l’orient de 'Aššûr.
Scontre Assur.
Et le quatrième fleuve, c'est l'Hû'-Phrāth.
14 Et le
VMais le nom du troisième est « Tigris »
V« Tigre » [Tigris] :
c’est celui qui
Vlui va à l'encontre des
Vvers les Assyriens.
Et le quatrième fleuve, c'est l’Euphratês
VEuphrate.
15 Et YHWH Dieu prit l’homme et le fit se reposer dans le jardin d'Éden
pour la travailler et la garder.
15 Et le
VLe Seigneur Dieu prit Sdonc l’homme Gqu'il avait façonné et le plaça dans le paradis de volupté
Sd'Éden
pour qu'il le travaillât et le gardât.
16 Et YHWH Dieu commanda à l’homme en disant :
— De tout arbre du jardin
tu peux manger.
16 Et le Seigneur Dieu commanda à Adam en disant :
— De tout arbre qui est dans le paradis
Stous les arbres qui sont dans le paradis tu peux manger.
16 Et il lui prescrit, disant :
— De tout arbre du paradis : mange !
17 Et de
G VQuant à l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n'en mangeras pas
Vn'en mange pas !
car au jour où tu en mangeras
Ven auras mangé, certainement tu mourras.
G Stu mourras de mort.
Vde là tu mourras de mort.
18 Et YHWH Dieu dit :
— Il n’est pas bon que l’homme soit seul,
je lui ferai une aide qui lui corresponde.
18 Et le
VLe Seigneur Dieu dit Vaussi :
— Il n’est pas bon que l’homme soit seul :
faisons-lui une aide qui lui corresponde.
Vsemblable à lui.
19 Et YHWH Dieu forma Samencore du sol tout animal des champs et tout oiseau des cieux
et les fit venir vers l’homme pour voir comment il les appellerait
et tout nom que l'homme donnait à une âme vivante [devint] le sien.
19 Et Sle Seigneur Dieu forma de la terre tous les animaux des champs
Stout animal de la campagne et
tous les oiseaux du ciel
S tout oiseau des cieux
et les mena
Sfit venir vers Adam pour voir comment il les appellerait
et tout nom que l'homme donnait à une âme vivante [devint] le sien.
19 Le Seigneur Dieu, après avoir donc façonné, du sol, l'ensemble des [êtres] animés de la terre et la totalité des volatiles du ciel
les amena à Adam pour voir comment il les appellerait :
en effet, tout [nom] par lequel Adam appela une âme vivante est son nom même.
20 Et l’homme donna des noms à toute bête domestique
à l'oiseau des cieux et à tout animal des champs
mais pour Adam il ne trouva pas d'aide qui lui corresponde.
20 Et Adam donna des noms à toutes les bêtes domestiques
à tous les oiseaux du ciel
Stout oiseau des cieux et à tous les animaux des champs
Stout animal de la terre mais pour Adam il ne se trouva pas d'aide qui lui corresponde.
20 Et Adam nomma par ses noms l'ensemble des [êtres] animés
et la totalité des volatiles du ciel et toutes les bêtes de la terre
mais pour Adam, il ne se trouva pas d'aide semblable à lui.
21 Et YHWH Dieu
G Dieu
Sle Seigneur Dieu fit tomber une torpeur sur l’homme
GAdam
et il dormit. Et il prit une partie de son côté
Gde ses côtes et referma
Gremplit la chair à la place.
21 Et le Seigneur Dieu laissa entrer une torpeur en Adam
et alors qu'il s'était endormi, il prit une de ses côtes et remplit la chair à sa place.
22 Et YHWH Dieu construisit la côte qu’il avait prise de l’homme en femme
et il la fit venir vers l’homme.
22 Et le Seigneur Dieu construisit la côte qu’il avait prise d'Adam en femme
et il l'amena à
Gla mena vers
Sla fit venir vers Adam.
23 Et l’homme [adam] dit :
— Celle-ci cette fois est os de mes os et chair de ma chair !
Celle-ci sera appelée femme (ishah) parce qu’elle a été prise de l’homme (ysh).
23 Et Adam dit :
— Celle-ci maintenant
Scette fois est os de mes os et chair de ma chair !
Celle-ci sera appelée « femme » parce qu’elle a été prise de l'homme.
23 Et Adam dit :
— C'est à présent l'os de mes os et la chair de ma chair !
Celle-ci sera appelée « humaine » puisqu’elle a été tirée de l’homme.
24 C’est pourquoi l’homme quittera
Vlaissera son père et sa mère
et s’attachera à sa femme et ils seront G V S Samdeux en une seule chair.
25 Et ils étaient tous deux nus
l’homme
G S SamAdam et sa femme, et ils n'avaient pas honte.
25 Or, ils étaient l'un et l'autre nus
à savoir Adam et sa femme, et ils ne rougissaient pas.
8 jardin en Éden (M), « paradis en Éden » (G S), et « paradis de volupté » (V)
Le terme « Éden » est lu tantôt comme un toponyme tantôt comme un nom commun.
« Éden » est un nom géographique qui se dérobe à toute localisation, et a pu d'abord signifier steppe
L’ambiguïté du texte biblique ici eut pour conséquence magnifique que, pendant des siècles, on s’efforça de situer Éden sur la carte du monde : Repères historiques et géographiques Gn 2,15.
La distinction entre la région Éden et le jardin qui y est planté (Comparaison des versions Gn 2,8a), exprimée ici et au v.10, s'estompe ensuite : on parle du « jardin d'Éden » (v.15 ; Gn 3,23-24 ; Intertextualité biblique Gn 2,8a).
Les Israélites ont conservé le mot et l'ont interprété d'après la racine hébraïque ‘dn : délice, plaisir, dont on ignore si les connotations précédèrent ou suivirent la caractérisation des lieux géographiques que le terme aurait désigné en tant que toponyme.
Les versions non-sémitiques choisissent non pas de calquer le mot « Éden », mais d’en donner une traduction littérale :
L'expression ainsi formée, en particulier en latin (Procédés littéraires Gn 2,8) était d'une telle richesse suggestive que toute l'Écriture qui suivrait la Genèse, une fois le →canon biblique constitué, ne suffirait pas à l'épuiser...
.
8 paradis de volupté depuis le principe (V) Le locus amœnus par excellence La traduction d’Eden en « volupté », construite comme un complément du nom « paradis », calque français du calque latin du calque grec du mot vieux-persan (Vocabulaire Gn 2,8) désignant le lieu agréable par excellence (Milieux de vie Gn 2,15: jardins orientaux) attache à ce mystérieux endroit les connotations de délices au carré, presque inimaginables.
Dans la synthèse sémantique et poétique qu'elle produit en recevant les versions hébraïques et grecques des Écritures, la version latine concentre les voluptés les plus originelles qu'on puisse imaginer en un seul « lieu », qu'elle relie en outre au « principe », et auquel la révélation ne cessera de revenir : cf. ; Arts visuels Gn 1,11ss ; Arts visuels Jn 20,15s.
.
17 tu mourras de mort (V) Polyptote verbaux sémitisants Le texte latin et le texte grec imitent régulièrement un tour verbal très expressif, caractéristique de l'hébreu.
L'hébreu reduplique la même racine verbale dans une seule construction combinant l'infinitif « absolu » d'un verbe (c’est-à-dire sa forme non fléchie) avec une forme conjuguée du même verbe.
Voici des occurrences célèbres :
Les versions latines, suivant l'exemple des versions grecques, imitent ces constructions. Cette pratique est récurrente chez Jérôme, qui rend l'infinitif absolu par :
.
15 Déplacements du paradis dans l’espace : avatars géographiques L’ambiguïté du texte biblique eut une conséquence magnifique, c'est que, pendant des siècles, on s’efforça de situer Éden sur la carte du monde. De fait, la Bible décrit l’Éden comme un lieu réel, situé « à l’Est », à la source de quatre fleuves, parmi lesquels le Tigre e tl’Euphrate, bien réels. Le Créateur y avait planté un paradis dont les premiers parents de toute l’humanité avaient été chassés.
Pourquoi ne pas essayer de le retrouver ? Cela revenait à enchanter la géographie en y projetant l’histoire sainte.
Anonyme ( ?), Christ régnant sur l'univers, dit « Carte du Psautier », (pigments en détrempe sur parchemin, ca 1262-1280, Salisbury ? Westminster ?), 17 x 12.5 cm, enluminure d'un psautier
Add. ms. 28681, British Library, Londres © Domaine public→
Cette carte du monde a été réalisée dans la seconde moitié du 13e s. et se trouvait à l’origine dans un psautier anglais d’où elle a été retirée. La mappemonde est centrée sur Jérusalem, et orientée vers l’est selon un axe qui remonte vers les fleuves du Paradis et le jardin d’Éden, juste sous la figure du Christ en majesté entouré d’anges. Dans la partie basse de la mappemonde, plusieurs races monstrueuses sont représentées.
Ici, le paradis est le petit cercle au sommet, à l'extrémité orientale de l'Asie, avec les visages d'Adam et d'Ève à l'intérieur.
Athanasius (1602-1680), Carte du Paradis en Éden, (gravure sur bois), 29 x 42 cm, illustration dans Topographia paradisi terrestris juxta mentem et conjecturas auctoris, Amsterdam (?) : s.n.,1675 (?)
© Fair use (Numérisation : D.R.Yale University Library→),
L’ouvrage inclut des illustrations de l'arche de Noé sur le mont Ararat, des anges, des animaux, d'Adam et Eve, et de Caïn tuant Abel. Orientée avec le nord en haut à droite, la carte en perspective montre le jardin d'Eden entre le Tigre et l'Océan Indien.
Pieter (fl. c. 1680-1730), Carte du Paradis terrestre, (gravure sur bois), illustration, dans Augustin (1672-1757), Dictionnaire historique, critique, chronologique, géographique et littéral de la Bible ; enrichi d'un grand nombre de figures en taille-douce, qui représentent les antiquitéz judaïques, Paris : Emery père et fils, Saugrain, Pierre Martin, 1722, p.147
2,8–3,24 Dieu avait planté un paradis COSMOGRAPHIE Où est le Paradis ? De la terre au Ciel en passant par le texte biblique lui-même... Les avatars du paradis dans les Écritures offrent une saisissante pédagogie de la révélation. Ils font passer le lecteur du monde physique dans lequel il vit, à une représentation toujours plus pure du monde de Dieu, en un parcours qui traverse les civilisations, les langues et les cosmologies, irréductiblement liées au texte biblique lui-même. Les mots mêmes qui servent à dire ce jardin (gan, paradeisos, paradisum et Éden) font remonter le lecteur des langues modernes, au latin, au grec, à l'hébreu et ... au vieux-persan : Vocabulaire Gn 2,8
Comme le racontent Gn 1,11-13 et Gn 2,8, d'où émerge une curieuse image de Dieu jardinier, peut-être en dialogue avec des traditions mythologiques du Proche Orient ancien (Milieux de vie Gn 1,11ss) qu’il démythologise en plaçant des causes secondes, voire l’homme lui-même, entre la Cause première transcendante et le jardin originel. Les artistes ont donné d'admirables variations sur ce Jardinier, à la fois créateur (Arts visuels Gn 1,11ss) et sauveur (Arts visuels Jn 20,15s).
Son toponyme est « Eden » : Vocabulaire Gn 2,8.
« Éden » peut aussi se traduire par « plaisir » (Procédés littéraires Gn 2,8), si bien que ce jardin du principe rappelle les jardins orientaux Milieux de vie Gn 2,15
M.-R. , O.-Th. , Approximation schématique d’une cosmographie biblique : le paradis, (image numérique, 2026), illustration © BEST aisbl
Sur cette approximation de la cosmologie biblique telle qu'on peut se l'imaginer à fleur de texte, le paradis est ... quelque part sur la terre.
L’ambiguïté du texte biblique en Gn 2 eut pour conséquence magnifique que, pendant des siècles, on s’efforça de situer Éden sur la carte du monde. De fait, la Bible décrit l’Éden comme un lieu réel, situé « à l’Est » (Gn 2,8), à la source de quatre fleuves, parmi lesquels le Tigre et l’Euphrate (Gn 2,11-14), bien réels. Le Créateur y avait planté un paradis dont les premiers parents de toute l’humanité avaient été chassés.
Pourquoi ne pas essayer de le retrouver ? Cela revenait à enchanter la géographie en y projetant l’histoire sainte.Repères historiques et géographiques Gn 2,15
Puisqu’il s’agit du jardin suscité ou planté par Dieu (Gn 1,11-13 ; 2,8), il est à la fois en ce monde et hors de ce monde, il participe de la transcendance divine. :
On pourrait aussi interpréter l'hébreu de Gn 2,8 « Dieu planta un jardin avec plaisir », et surtout, en s’appuyant sur une anomalie grammaticale dans la lettre hébraïque elle-même, saisir le fait que le jardin n’est qu’un symbole de la Tora. Le véritable paradis, ou PaRDes c’est non seulement le texte biblique et son étude, mais aussi, son application en pratiquant les commandements, pour devenir soi-même temple de Dieu Tradition juive Gn 2,15
(IA?), PARDES, (Image numérique), © Fair Use→
Durant les premiers siècles de notre ère, alors que se développe la réflexion sur la vie de l'âme dans l'au-delà (eschatologie personnelle), le jardin d’Éden devint symbole de la récompense promise aux justes dans l’au-delà :
Éden et géhenne sont diversement situés :
Voir →Croyances juives sur la vie dans l’au-delà au tournant de l’ère chrétienne
Durant la période hellénistique, les scribes qui transmettent et enrichisent les Écritures vivent dans des cultures où la cosmologie s’est éloignée du vieux fond sémitique. Sous l’influence des spéculations philosophiques païennes, l'univers est perçu comme une structure à plusieurs niveaux. Le Paradis est alors situé dans les niveaux supérieur. Paul identifie le paradis au « troisième ciel » en 2Co 12,1-10.
8 jardin en Éden : M S | G : paradis en Edem | V : paradis de volupté
Frontispice de la bible Polyglotte d’Alcalà (1514-1517), (gravure sur bois) © Domaine public→
Encadré par le chapeau du cardinal Cisneros, commanditaire de l'ouvrage, cet écu est une allégorie de la Parole dans la diversité de ses versions. Les 15 carreaux symbolisent les 15 jours que passèrent ensemble à Jérusalem Pierre apôtre des Hébreux et Paul apôtre des nations (Ga 1,18) : 7 carrés rouges pour la loi antique ; 8 blancs pour la loi de grâce, 15 en tout rassemblés sous la Croix du Verbe incarné.
8a jardin : M | G V S : paradis À la suite de G, toute la tradition postérieure a traduit par « paradis ».
25 nus Nudité sans honte des origines Nombreux sont les écrivains qui font sentir la nostalgie de la pureté originelle dans leur expérience de la nudité des amoureux, tel Marcel Proust, non sans humour, en développant l'image du Dieu-potier en Dieu-sculpteur, pour évoquer l'homme comme une statue tout juste descellée, tandis que la femme présente la perfection d'une journée pleinement achevée :
Baccio (1493 –1560), Adam et Ève, (marbre, 1547), Museo Nazionale del Bargello, Florence (Italie), © Domaine public
Le sculpteur renaissant italien, rival malheureux de Michel-Ange et plus heureux de Benvenuto Cellini, donne ici une version extrêmement élégante du premier couple dans toute sa pureté, dans un contraposto magistral dont les lignes des corps peuvent préfigurer l'esthétique développée par Proust. Sculpteur sur marbre (et un peu peintre aussi) florentin, Baccio Bandinelli fleurit vers la fin de la Renaissance. La beauté antique et la beauté et distinction maniériste se rencontrent ici (Florence, Bargello). Ce marbre évoque le Pérugin — en peinture.
De telles sculptures, mème quand le sujet en fut la Flagellation du Christ, avaient-elles vraiment leur place dans des églises ? (la cathédrale de Florence en l'occurence). C'est parce qu'il croyait devoir sortir du maniéristme un peu complaisant de cette Renaissance-là, que le concile de Trente élabora une théologie de l'art sacré dans sa dernière session... Cf. encore Arts visuels Gn 2,25
2,1–3,24 PERSONNAGE Adam
Adam et Eve (fresque, 300-337), Catacombes de Marcellin et Pierre (Rome)
Cette représentation d’Adam et Ève compte parmi les premières représentations d’Adam et Ève. Placés de chaque côté de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, Adam et Ève cachent leur nudité et se tiennent tête inclinée, yeux baissés, honteux de la faute qu’ils viennent de commettre.
Statue d'Adam (1260), Notre-Dame de Paris, Musée national du Moyen Âge
Photo : Thesupermat © CC-BY-SA-3.0→
Cette statue d'Adam nu est la preuve que les médiévaux connaissaient bien l'anatomie humaine : les muscles, les côtes, correspondent à la réalité.
, La Madone au serpent (ou La Madone des palefreniers), Galerie Borghèse (Rome)
© Domaine public→, Gn 2,16 ; 3,15
Parce qu'Adam a fait entrer le péché dans le monde, l'homme pécheur est assimilé à Adam.
Rapprochement entre Adam et Jésus Christ: