Un projet du Programme de Recherches La Bible en ses traditions AISBL
Dirigé par l’École Biblique et Archéologique Française de Jérusalem
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1 Pour le reste, mes frères, réjouissez-vous dans le Seigneur.
Vous écrire les mêmes choses
pour moi n’est pas un motif d'hésitation
Byz TR Neset c'est pour vous un motif de sécurité Vmais pour vous c'est nécessaire :
1 Désormais mes frères, réjouissez-vous dans notre Seigneur.
Vous écrire ces choses
pour moi n’est pas un motif de fatigue parce qu'elles vous mettent en garde
3,1–4,1
1b les mêmes choses indique que la seconde partie de la lettre (ch.3-4) reprend plusieurs éléments de la première : dans le contenu, l’argumentation et la finalité exhortative.
1a Pour le reste Connexion logique ambiguë L’expression adverbiale to loipon peut indiquer soit la conclusion, soit le début d’un texte. Il est uni ici à chairete en kuriôᵢ, exhortation à se réjouir dans le Seigneur et non salut final. C’est pourquoi cette expression n’est pas la conclusion d’une lettre, mais l’ouverture d’un nouveau développement épistolaire (Procédés littéraires Ph 3,1). Même fonction de loipon en 1Co 1,16 ; 4,2 ; 7,29 ; 1Th 4,1 ; 2Th 3,1.
1b écrire Aspect verbal L’inf. prés. indique souvent une action en cours : on peut donc traduire aussi « continuer à écrire ».
1 Formule épistolaire d’hésitation Elle permet à l’expéditeur de s’excuser auprès de son destinataire pour une raison particulière, ici pour le fait de se répéter. Cette formule est habituellement employée avec le verbe écrire.
3,1–4,1 Exemplum Tout ce passage oppose le mauvais exemple des adversaires au bon exemple de Paul et des croyants.
1b écrire les mêmes choses Pourquoi ?
→ Comm. Phil. 3,1 « Il montre l’intérêt qu’il a pour leur chemin de foi et il leur répète ce qui est nécessaire pour leur bénéfice. »
1–21 qui transfigurera le corps de notre humiliation Ce que Dieu peut
Dans une vallée aride et sombre se presse une humanité souffrante : hommes, femmes et enfants, jeunes et vieilards, pauvres, rois et clercs traînent péniblement un « corps de misère » abîmé par la douleur.
Un chemin escarpé mène au Christ, source de lumière. Vêtu d'une tunique blanche resplendissante, portant sa croix d'une main et appelant à lui l'humanité de l'autre, il apparaît dans un « corps de gloire » vainqueur de la mort. Au-dessus de lui, une arche de lumière le désigne comme médiateur d'une nouvelle alliance entre Dieu et les hommes.
(1832-1883), La Vallée de larmes (huile sur toile, 1883), 413,5 x 627 cm
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